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Création : 05/03/08
Dernière mise à jour :
08/03/08 à 07:03
Catégorie :
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Toutes les races de chevaux !!

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08/03/2008 à 07h41

Le Falabella

Le Falabella est un poney par sa taille et un petit cheval par ses origines. Sa race fut très probablement créée par le croisement d'un petit Pur-sang avec des Shetlands

Historique de la race

Cette race a été crée dans l'hacienda Reero de Roca, située près de Buenos Aires en Argentine, par la famille Falabella à la fin du XIXe siècle. Elle est issue de croisements entre de petits pur-sangs et de petits shetlands. Les descendants furent croisés entre eux, de façon à faire ressortir le gène dominant donnant la petite taille, mais le rendant plus fragile.

Bien qu'il ressemble à un cheval miniature, il est trop souvent considéré comme un animal de compagnie. Cependant sa force et ses caractéristiques physiques nécessitent des connaissances équestres minimales.

Au cours de ce processus, la diminution de la taille se fit au dépens de la force et de la robustesse. Le Falabella actuel a totalement perdu la vigueur qu'il avait hérité à l'origine de ses ancêtres Shetlands.

Caractéristiques

Les Falabella sont très gracieux mais ils présentent d'évidentes faiblesses de conformation, dues à la recherche d'une petite taille ; problèmes que les éleveurs n'arrivent pas à éliminer malgré tous leurs efforts pour obtenir des chevaux plus vigoureux.

Le Falabella ne doit pas être confondu avec le cheval miniature car ce sont deux races différentes.

Utilisation

Ne pouvant être employé comme un cheval que pour tirer de petites cariolles, vous serez suppris par sa force par rapport à sa petite taille. Le Falabella est très apprécié comme animal de compagnie , au même titre que pourrait l'être un gros chien.Aux États-Unis, un Falabella a même été découvert dans un appartement en pleine ville.

Record

Le record du monde des chevaux miniatures est détenu par un éleveur des États-Unis, qui a produit une jument appelée Sugar-Dunpling.

Elle pesait 13,5 kg et sa hauteur au garrot ne dépassait pas 0,46 m. La hauteur ne doit normalement pas excéder 0,76 m au garrot.

Photos :

Falabella07

Falabella04

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08/03/2008 à 07h37

Le Criollo

Le Criollo — qui signifie « Créole » en espagnol — est un petit cheval argentin. Le climat rude du pays l'a rendu particulièrement endurant et résistant.

Histoire

Les Criollos sont les descendants directs des chevaux espagnols importés par les colons lors de la conquête du Nouveau Monde et qui se sont sont échappés pour retourner à l'état sauvage dans la pampa. Leurs ancêtres sont principalement des Pure race espagnoles et des Barbes.

Durant quatre siècles, le Criollo s'est adapté aux plaines argentines et les gauchos l'ont adopté comme cheval de chasse et de travail. Ils sont devenus les compagnons indispensables pour le travail du bétail dans les haciendas.

Des croisements avec des Pur-sang anglais ont failli menacer l'existence de la race, mais un groupement d'éleveurs se sont associés pour la sauvegarder.

Aujourd'hui en Argentine, les chevaux sont élevés en extérieur et n'ont aucun contact avec l'homme avant l'âge de trois ans.

Caractéristiques

Cheval frugal et endurant, il a généralement une durée de vie supérieure aux autres chevaux.

Les Criollos mesurent entre 1,40 m et 1,52 m. Leur robes peuvent être très variées, du gris au rouan.

Ils sont musclés, et ont un sabot robuste, des crins abondants.

Ils sont d'un tempérament autonome et persévérant. Certains disent qu'ils sont sauvages et peu proche de l'homme, d'autres, au contraire, les dépeignent comme très amicaux. La façon dont ils ont été elevés sont pour beaucoup dans ces différences.

Utilisation

En Argentine, c'est un cheval de bat et de travail du bétail.

Depuis des croisements, il est également un excellent cheval de polo. Il est également très à l'aise dans les épreuves de TREC et d'équitation Western.

Entre 1925 et 1928, Aimé-Félix Tschiffely, cavalier d'origine suisse émigré en Argentine a effectué une chevauchée de légende soit 15 000 kilomètres de Buenos-Aires à New-York en compagnie de deux criollos, Mancha et Gato. Rapatriés en Argentine et ramenés dans leur ranch de départ, ils s'éteignirent 20 ans plus tard à respectivement 40 ans et 36 ans.

Photos :
Criollo
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08/03/2008 à 07h33

Le Chincoteague

Le Chincoteague est une race équine de poney des États-Unis.

Depuis le XVIIè siècle , le Chincoteague est un poney redevenu sauvage qui vit sur l'île d'Assateague, au large des États-Unis.

On compte environ 300 Chincoteagues sur l'île. Une partie est vendue chaque année aux enchères par les pompiers de Chincoteague, leurs propriétaires.

En raison des rudes conditions de vie, la taille de ce cheval s'est réduite à 1,20 m.

Toutes les robes sont acceptées, y compris le pie qui est la robe la plus répandue.

Son profil est rectiligne et sa tête allongée fait davantage penser à un cheval que d'un poney. Le garrot est modérément relevé. La croupe est plutôt oblique. Les membres sont solides et secs.

Photos :

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08/03/2008 à 07h27

Le Cheval Canadien

Le cheval canadien est la race équine « nationale » du Canada et la race équine du « Patrimoine agricole » du Québec.

Origine et histoire 

Le cheval était inexistant sur le continent américain au moment de l'arrivée des premiers Européens. Les Espagnols débarquèrent alors des chevaux au Mexique (Cortez) en Floride (de Soto), les Anglais en plusieurs lieux des 13 colonies d'origine, les Hollandais à New York et les Français à Port-Royal (le cheval acadien) et à Québec (le cheval canadien). Il n'y aura pas de contacts entre les différents contingents avant fort longtemps.

La Nouvelle-France qui deviendra beaucoup plus tard le Canada, était alors une province de France, comme la Normandie ou la Champagne. C'est à ce moment que Louis XIV ordonne de créer un haras royal dans chacune de ses provinces. En Nouvelle-France, la situation est plus complexe du fait de l'absence totale de chevaux sur le territoire. À partir de 1665, on envoie donc cavales et étalons pour les y établir.

Environ 82 chevaux auraient été envoyés en Nouvelle-France entre 1665 et 1671. Ils proviendraient des haras du Roi, lequel comme déjà dit, mettait sur pieds un haras par province française, mais nous n'avons aucune preuve écrite de cette provenance. La seule certitude que nous ayons, c'est que tous ces chevaux envoyés par Louis XIV provenait de France.

Les premiers chevaux sont attribués à des communautés religieuses (Ursulines ...) et gentilshommes (monsieur de Saint-Ours, monsieur de Sorel, ...). Un contrat était alors établi entre le bénéficiaire et les fonctionnaires de Jean Talon, l'Intendant d'alors. Ce contrat exigeait que la personne prenne soin de l'animal, le fasse reproduire et que dans les 3 ans remette un rejeton à l'administration. Les rejetons étaient à leur tour redistribués selon les mêmes modalités et exigences.

Ce système a eu un fort succès et a vite fait exploser la population de chevaux en Nouvelle-France. Des 82 chevaux importés entre 1665 et 1671, il y en avait autour 13 000 en 1763.

On peut dire alors qu'une race est née. En effet, la population chevaline s'est développée en vase clos pendant près de 100 ans. Le cheval était la fierté des habitants de cette époque de la Nouvelle-France. Le cheval était si populaire que l'administration a dû tenter de limiter le nombre de chevaux. Pendant de nombreuses années, il y avait environ un cheval par cinq habitants. Les chevaux servaient à tous les travaux, que ce soit pour le labour, ou pour aller à l'église du village le dimanche matin. La messe du dimanche était souvent une occasion d'improviser des courses pour savoir quel était le cheval le plus vaillant du village. Ce comportement amena les premières limites de vitesse dans les villes.

C'est environ à partir de 1830 seulement que les Anglais, obéissant à leur instinct de commerçant, tenteront d'angliciser le cheval canadien par l'importation d'individus des races britanniques ou écossaises. Pendant les années 1850 et suivantes, la race canadienne fait face à des problèmes de discrimination. Les anglais disent vouloir améliorer la race en la croisant avec des chevaux de races anglaises. Comble de malheur, à la même époque, les États-Unis importent beaucoup de chevaux pour leurs besoins guerriers. À la fin du XIXe siècle, la population de chevaux canadiens est très basse et la race est en voie d'extinction.

En 1895,à l'instigation de Édouard Barnard, le surintendant du Département d'agriculture du Québec, le Dr J.A. Couture m.v. fonde la Société des éleveurs de chevaux canadiens, ouvre un livre généalogique après une inspection méthodique de chevaux candidats au statut de cheval de race canadienne. En 1908, le Parlement du Canada s'intéresse lui aussi au dossier, fait reprendre l'inspection et permet l'ouverture du livre généalogique que l'on pourrait qualifier de moderne.

Le XXe siècle se partagera en hauts et en bas. La compétition avec le cheval vapeur, d'abord de l'automobile puis du tracteur viendront presque à bout du petit cheval de fer. Il n'en reste qu'environ 400 vers les années 1970. Les Canadiens-Français sont fiers. Ils décident alors de sauver leur cheval. C'est la campagne de sourdine, c'est le discours de la responsabilité et de la fierté qui a cours.

Le nombre de naissances enregistrées à la SECC a été assez stable de l'ouverture du registre au début des années 1900 jusqu'en 1980. Les enregistrements sont l'ordre de 25 à 50 poulains par année. En 1981, la ferme provinciale décide de procéder à la dispersion complète du troupeau La Gorgendière à Deschambault. À partir de cette date, le nombre de poulains enregistrés par année s'est mis à grimper pour atteindre un sommet en 1999-2000 avec environ 500 poulains. En moins de vingt ans, le nombre de naissances de chevaux enregistrés s'est multiplié par dix. Depuis l'an 2000, les naissances se sont stabilisées entre 450-500 poulains enregistrés par année.

L'histoire du cheval canadien est aussi l'histoire des colons français qui sont devenus les canadiens-français pour devenir les québécois. Au départ, les chevaux exportés en Nouvelle-France étaient destinés aux classes sociales plus hautes. Il faut savoir qu'en Europe, l'usage des chevaux était presqu'exclusivement réservé aux nobles. Les paysans n'avaient pas accès aux chevaux et devaient se contenter de bovins pour la traction animale. En Nouvelle-France, la population de chevaux a grossi de façon tellement rapide que toutes les couches de la société ont pu avoir accès au cheval. Il devait y avoir en moyenne un cheval par famille avec un ratio calculé de un cheval pour cinq habitants. Quand de riches visiteurs européens venaient visiter la Nouvelle-France, ils étaient scandalisés de voir que les paysans possédaient des chevaux, et pire, les paysans osaient dépasser la carriole des nobles. L'administration a bien essayé de contrôler la population de chevaux, d'inciter les gens à élever plus de bestiaux et moins de chevaux, mais rien n'y faisait, le cheval était trop populaire.

Durant le régime anglais, il y a eu de nombreuses tentatives pour assimiler les francophones. Vue que les chevaux étaient une grande fièrté des francophones, l'administration anglophone a fait la promotion du croisement des chevaux canadiens avec des étalons de races anglaises et étrangères comme le Percheron. Les francophones sont tombés dans la classe sociale la plus basse et leurs chevaux aussi. Ce qui fait que la population des chevaux canadiens s'est mise à tombée. La création de la SECC a permis de sauver la race. Mais même aux débuts des années 1900, les cultivateurs francophones n'étaient pas riches et bien peu ont les moyens de faire enregistrés leurs chevaux canadiens. Avec l'arrivée de l'automobile, les classes supérieures de la société de l'époque ont vite remplacé les chevaux par les voitures. Ce fut la même chose dans les champs. Les cultivateurs les plus riches ont vite remplacé le cheval par le tracteur. Pendant que le cheval perd est "statut social", ça population va en diminuant. Durant les années 50 et 60, ceux qui utilisent encore les chevaux à la ferme sont assez souvent les plus pauvres ou des inconditionels des chevaux, mais qui vivent eux-aussi très modestement. Le cheval est passé d'un symbole de valorisation sociale à un symbole de retard social et même parfois de pauvreté. Durant les années 70, le cheval a repris doucement ses lettres de noblesse, mais réservé à une élite faisant du sport équestre. Le gouvernement québecois par sa ferme à Deschambault avait travaillé à rendre le cheval canadien plus attrayant pour les compétitions équestres. À mesure que le cheval canadien reprend ses lettres de noblesse, sa population reprend en vigueur.

Petit à petit, la race se redresse. Les hommes politiques canadiens reprennent conscience de son importance. L'Assemblée nationale du Québec vote en 1999 une loi unanime déclarant les races chevaline et bovine canadiennes ainsi que la race de volailles Chantecler : Races de patrimoine agricole du Québec.

De la même façon, le Parlement du Canada déclarera en 2002, le "cheval canadien" : race nationale du Canada.

En 2007, la race du "cheval canadien" compte environ 7 000 sujets vivants.

Standard

Le cheval canadien a une hauteur de 14 à 16 mains. C'est un cheval de trait léger, d'équitation, très polyvalent, il est utilisé dans plusieurs disciplines équestres.

Sa robe ou couleur la plus répandue est noire , mais il y a aussi de nombreux sujets de couleur baie, brune et alezane. Depuis quelques années, des sujets de couleur blanche ou crème sont apparus.

Photos :

Jument alézane

Jument noire

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08/03/2008 à 07h23

L'Appaloosa

Les Appaloosas sont une race de chevaux sélectionnés par les Indiens Nez-Percés, de leur vrai nom les Nimi'ipuu (les gens). Ils tirent leur nom de la rivière Palouse près de laquelle vivait la tribu.

Les taches qui se dessinent sur leurs robes colorées prennent les formes les plus variées (pommellées, léopardées, givrées, floconnées, ...), ce qui fait que chaque animal est unique.

Pour respecter les critères de la race, le cheval doit posséder au moins trois des quatre caractéristiques suivantes :

  • la robe tachetée,
  • les ladres (marbrures autour de la bouche, des yeux et des parties génitales),
  • les sabots striés,
  • la sclérotique blanche (autour de l'œil).

Il doit également toiser entre 1,42 m et 1,63 m au garrot. Le poitrail est large, le dos court et l'arrière-main puissante. Les crins sont peu fournis, aussi bien pour la crinière que pour la queue.

Depuis le milieu du XXe siècle, de très nombreux croisements avec des chevaux Quarter Horses et pur-sang anglais ont été effectués. Au début du XXIe siècle peu de différences (à part les différences de robe) existent entre les Apaloosa, les Quarter Horses et les Paint Horses, les trois races autorisées dans les concours internationaux de monte Western.

En 1997, la race a été reconnue par les Haras nationaux français.

Photos :
Appaloosa--Rusty24
Appaloosa-Star-Castle12

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