Si vous avez votre cheval ou poney

11:56, 21/07/2007 .. 2 commentaires .. Lien

Quand viendra l 'âge ou il ne pourra plus être monté, ne l 'envoyez pas a la boucherie.

Des années durant il a été votre ami fidèle, avec lui vous avez passé des moments inoubliables, il vous a tout donné, sa force, sa confiance et son affection. Ne trahissez pas sa confiance, trouvez lui une retraite paisible et en dernière solution ou s'il souffre, décidez vous-même de lui retirer la vie, humainement avec  l 'aide de votre vétérinaire.

Il vous en sera reconnaissant.

Et demain, quand vous irez dans son box,  serrez-le dans vos bras, caressez-le tendrement,  en pensant aux autres chevaux qui n'ont pas la chance de connaitre l 'affection d'un bon maitre.

 


Sources



Je m'appelais Meigo

12:18, 17/06/2007 .. 2 commentaires .. Lien
Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance..., j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance..., j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...



L'histoire de Maya

12:13, 17/06/2007 .. 0 commentaires .. Lien
Ma mère s'appelait Princesse elle appartenait a un homme très stricte tout le monde l'appelait Ms Loulou. Cet homme n'avait que des chevaux Noir, mais malheureusement moi je suis grise comme mon père qui n'appartenait plus de se monde... Ce Ms loulou tenait le Haras de son père et son père voulait faire bonne impression et n'envoyer aucun cheval a l'abattoir. Donc comme j'étais grise et qu'il ne fait aucune exception et qu'il ne pouvait m'envoyer a l'abattoir il décida de me laisser seul dans mon box ; un box a l'écart des autres... sans nourriture dans un box humide et sale je du vivre... Mais un jour j'entendis Ms loulou parler a son père : « Des gens de très grande importance vont venir visiter le haras nettoie tous, je veux que sa brille » alors il fallait qu'il m'évacue, il décida de me laisser m'échapper mais estima que je ne valait pas la peine de la boucherie ni d'une chance... il me lâcha avec un autre cheval « Surprise » il avait eu le même sort que moi lui, il étais alezan. Il ne tenait plus sur ces jambes mais j'essayai de l'aider a marcher mais c'était sans succès. A un moment on entendit un bruit comme un coup de feu surprise me regarda une dernière fois avent de s'écrouler... Je galopai aussi vite que possible jusqu'au moment ou ma jambe droite glissa et tomba dans un trou, j'ai essayer de continuer ma route mais des chasseurs sont arrivés et la dernière chose que je vu c'était le corps de surprise quelques mètres plus loin tirer pas un gros cheval de trait .

Maintenant Maya son père et surprise galope dans les souvenirs de certain...



Arture

12:10, 17/06/2007 .. 1 commentaires .. Lien
je m'appelle Arture.
Je suis un poulain de 3 mois.
Ma mère est morte a ma naissance.
Mon maitre est un homme cruelle.

Comme tous les jours.
Mon maitre rentre sans une botte de foin pour moi.
Mais il rentre avec un bon coup de cravache.
Il dit que c'est de ma faute si on a pas d'argent.

Il na pas de femme
Juste une maison vielle.
Moi je suis dans un jardin sans herbe.
Et j'ai le droit a une boite de granulés par semaine.
Je me demande comment je fais pour tenir.

Un jour, comme d'habitude.
Mon maitre arrive avec le fouet.
J'ai le droit a une grosse dose.
Je souffre je pleure.
Mais je ne crie pas, je ne peux pas
Je souffre trop.

Puis mon maitre sort le fusil
Il me tire dans les jambes
Je ne peux plus tenir debout
Il me fouette
Puis prend une corde et me l'attache au coup
Il tire.

Je m'appele artur
J'ai 3 mois
et je suis mort tuer par mon propre maitre.



Cela arrive a beaucoups d'autres chevaux alors Luttez !!



Pauvre ponette

13:27, 14/06/2007 .. 3 commentaires .. Lien

"Nous recevons un mail nous informant de la triste condition de vie d'une ponette.

Celle ci est "planquée" au fond d'un pré et n'a sans aucun doute reçu aucune visite de ses propriétaires depuis fort longtemps. Sa crinière traîne par terre, son antérieur droit est retourné et elle se tient sur une articulation qui n'est plus qu'une grosse plaie.

Un état de maigreur avancé, si on l'ajoute à ce qui précède, témoigne sans équivoque des soins qui lui sont apportés : aucun.



Notre déléguée se rend sur place dès le lendemain. Les gendarmes l'accompagnent, ainsi qu'un vétérinaire.

Le propriétaire est injoignable. Il est commerçant, c'est donc dans sa boutique que les gendarmes iront le chercher.
Bien sûr, il est outré : cette ponette de 35 ans qu'il choie, et que nous osons lui demander, sur avis vétérinaire, d'euthanasier !! Le vétérinaire, en effet, bien que connaissant le propriétaire, préconisera l'euthanasie immédiate afin d'abréger les souffrances de la ponette, qui du reste est retrouvée un peu plus tard couchée, la posture debout devant être pour elle un calvaire...



Le vétérinaire, interrogé sur l'âge de la ponette, lui donne 15 ans (!) après examen des dents. Puis le propriétaire se rapproche et maintient l'âge avancé de sa ponette. Et voilà que le vétérinaire explique finalement aux gendarmes que "15, 20, 25, 30, 35 ans... il est difficile d'estimer précisément l'âge d'un équidé !" Quelle honte ! Quelle complaisance ! S'il est vrai que passé un certain âge, il est possible de se tromper de quelques printemps, donner une "fourchette" de 20 ans, c'est un peu fort !!

Toujours est-il que la petite est enfin délivrée des ses souffrances."



Maltraitance

13:26, 14/06/2007 .. 4 commentaires .. Lien

"Un cheval est signalé comme étant laissé sans nourriture ni eau par son propriétaire.

Notre délégué se rend sur place et ne peut que constater l'état de maigreur de l'animal.
Son abri est sale : ni foin ni paille fraîche depuis longtemps. Un peu d'eau a pourtant été déposée par des personnes de la commune...

Le vétérinaire, appelé par nos soins, constate un état de maigreur extrême et alarmant nécessitant des soins d'urgence ainsi qu'une réalimentation adaptée.



Malheureusement, le propriétaire présentera une ordonnance et des flacons de produits dont nous ignorons le nom et l'usage, et cela suffira aux gendarmes comme preuve de soins antérieurs à notre plainte (une semaine). L'absence de nourriture et d'eau ne semblant à leurs yeux être d'aucune importance...

Plusieurs personnes ont pris la peine de se déplacer pour témoigner à la gendarmerie, mais rien n'y fera."



Pauvres ânes

13:24, 14/06/2007 .. 4 commentaires .. Lien
Le propriétaire convoqué par les Gendarmes déclare qu'il n'entend pas faire le nécessaire pour faire parer ses ânes.

Quelques semaines plus tard, les Services Vétérinaires se rendent sur place et constatent qu'il a lui même coupé les pieds.

Les ânes marchent difficilement. Le propriétaire est connu pour des faits antérieurs de mauvais traitements sur des moutons...


...

13:23, 14/06/2007 .. 4 commentaires .. Lien

Deux chevaux sont laissés sans nourriture par leur propriétaire. Ils sont parqués dans un carré de boue. L’un des deux est squelettique et éprouve de grosses difficultés à se déplacer

Au vu d'un certificat vétérinaire alarmiste et plus qu’éloquent, le Procureur de la République demande l’intervention des Services Vétérinaires. Et là, silence radio ! Nous savons qu’ils sont venus jeter un coup d'œil, mais ils n’ont pas daigné répondre à une télécopie que nous leur avons adressée afin de connaître leurs intentions. Nous avons donc écrit au Préfet, qui lui nous a répondu qu’il demandait aux Services Vétérinaires d’intervenir !!


Les chevaux restent livrés à leur triste sort, le seul point positif suite à notre intervention étant qu’on leur a déposé une balle de foin...


Le mouroir de Davrey...

13:21, 14/06/2007 .. 4 commentaires .. Lien

"Début avril 2006. Nous pensions être au bout de l’hiver et de son lot de misère... Nous sommes contactés par la Direction des Services Vétérinaires de l’Aube pour prendre en charge un troupeau de 23 chevaux et poneys. Nous devons organiser l’enlèvement et l’accueil des animaux en tout juste 4 jours.

Les chevaux sont en état de cachexie, à l’exception de l’étalon. Parmi les 15 poneys, la majorité sont maigres, voire squelettiques. Les animaux sont parqués dans des carrés de boue dont le sol est jonché de cadavres. C’est un spectacle de désolation...

Comme nous en avons l’habitude, le propriétaire nie le manque de nourriture et explique le défaut d’état des animaux par un empoisonnement… Il ne fait pas enlever les cadavres, mais encore une fois ce n’est pas sa faute : c’est l’équarisseur qui ne vient pas. Nous savons que 7 chevaux et poneys sont morts durant l’hiver.


Une seule raison pour les personnes présentes ce jour-là de faire abstraction de l’abomination du spectacle auquel elles sont confrontées : elles sont venues pour enlever les survivants, tous les survivants !

Deux transporteurs, ont été réquisitionnés par les services Vétérinaires. Huit gendarmes sont présents et vont nous aider ; cinq personnes des Services Vétérinaires sont également présentes, et, une fois de plus, le CHEM sera représenté par des personnes qui sauront se montrer à la hauteur de la mission qui leur est confiée.

Le retrait des 23 animaux s’est déroulé en seulement 3 heures de temps : tout ce petit monde était enfin dans les camions, extirpé de sa misère et en route pour un avenir meilleur.

Il faut préciser que les poulains et certains poneys étaient sauvages. Tous les animaux étaient apeurés par ce remue-ménage et les conditions dans lesquels ils étaient parqués n’ont pas facilité le travail de nos bénévoles. Le chargement dans les camions s’est malgré tout effectué dans le calme.


Les chevaux les plus mal en point ont eu besoin de temps pour comprendre que désormais ils auraient à manger tous les jours. Une pouliche d’un an souffre d’une ancienne fracture du bassin ; les juments ont des plaies anciennes et infectées aux membres, tous les animaux sont couverts de poux.  Il faudra un peu de temps pour pouvoir apporter des soins plus approfondis, mais aujourd’hui tout le monde est en bonne voie de guérison...

Un grand merci également pour les accueils d’urgence. Sans leur aide pour l’hébergement des animaux, nous n’aurions pas pu nous engager dans cette affaire.

À ce jour, tous les poneys sont placés, mais il reste les chevaux, pour lesquels nous n’avons pas encore de famille : merci de penser à eux si vous avez la possibilité d’offrir une vie paisible à l’un des leurs...!

Nous vous laissons juges des conditions dans lesquelles vivaient les animaux et de leur état.
"





Les dangers de la consommationde la viande de cheval

13:13, 14/06/2007 .. 3 commentaires .. Lien
La majeure partie des importations de viande de cheval provient des pays de l’Est ; elle n’a pas forcément subi un contrôle vétérinaire avant d’arriver dans nos boucheries, et est souvent de piètre qualité.
On trouve dedans :
* des antibiotiques, qui sont normalement destinés à traiter les infections, mais souvent distribués à titre préventifs dans les élevages. Ce phénomène a pour effet de rendre ces traitements inneficasses à terme, sur les animaux....et les humains.
* des insecticides, comme le lindane, produit cancérigène pour l’homme, qui sert à l’antiparasitage des chevaux. Ce produit très toxique se stocke dans l’appareil digestif du cheval et quand vous consommez du cheval, il s’accumule aussi dans vos organes, en particulier le foie.
* des parasites, comme le trichinella spiralis. La trichinellose est provoquée par l’ingestion de viande non traitée contenant ce parasite. après la consommation de cette viande infestée, les larves éclosent dans le tube digestif du consommateur et gagnent les muscles qui s’enkystent, ce qui provoque une fièvre élevée. La trichinellose est mortelle dans 5 % des cas. On compte 5 décès depuis 1975 mais beaucoup de patients souffrent aujourd’hui de séquelles neurologiques et musculaires.
Après ça, avez vous toujours envie de manger du cheval ?


“ IL FAUT ARRÊTER CE MASSACRE ! ENSEMBLE, COMBATTONS LES HIPPOPHAGES ET LEURS COMPLICES.“



...

13:05, 14/06/2007 .. 2 commentaires .. Lien
Normalement, les chevaux destinés à l’abattage doivent disposer d’un espace minimum de 1 m 75 par bête dans le camion. Ils ont droit à un répit de 24 heures afin d’être nourris et abreuver, ainsi que de deux haltes d’une heure entre les étapes............en théorie, bien sûr, car peut de ces normes sont respectées.
Une fois arrivé aux abattoirs, le cheval est installé dans des stalles (si on peut appeler cela comme ça), où les pauvres bêtes n’ont pas plus la place de se
tourner que dans le camion.
L’heure fatidique arrive enfin, presque un soulagement après les souffrances que le cheval a enduré.
Pour être rendu propre à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés de leur sang. Mais un animal mort ne perdant que très peu de sang, ces derniers sont obligés d’être saignés vivants et de décéder de la perte de leur sang. Mais heureusement, la plupart des pays ont voté une loi interdisant cette pratique, rendant donc obligatoire l’étourdissement préalable des animaux. Mais ces méthodes ne sont pas toujours fiables, car il arrive que l’animal se réveille pendant l’égorgement.



Cheval miniature

12:02, 14/06/2007 .. 3 commentaires .. Lien
J'ai lu que les chevaux miniatures pouvaient vivre dans un appartement en raison de leur petite taille !!! C'est totalement idiot !!! Déjà qu'un chien n'est pas bien dans un appartement alors un cheval !!! C'est honteux !!!



Article de cheval magazin n°409 Décembre 2005

20:18, 13/06/2007 .. 3 commentaires .. Lien
Ce jeudi 8 Septembre dans la région de Nîmes, la pluie se remet à tomber. Qui aurait pu imaginer que cela sauverait ce super sur-sang?Destiné à la boucherie, "Petit riri" aurait dû mourir ce jour-là! Mais impossible d'arriver à l'abattoir: routes coupées, maisons inondées, autoroute fermée...Le chauffeur qui le conduit se résigne et d'arrête aux écuries de St-just, prés de Lunel(34). IL y passe la nuit et même quelques jours.Les cavaliers du club sont tristes de savoir que "Tiriri", il a déjà un surnom, devra reprendre la route qui le conduira à sa fin. Alors ils se cotisent et le rachêtent.Il fait maintenant partie du club et ils sont heureux de pouvoir le monter.



Pfff...

20:13, 13/06/2007 .. 3 commentaires .. Lien
Non mais regardez moi ça!
Vous pensez que l'âne n'en a rien à foutre? Un âne peut porter son poids et non le triple bande d'imbéciles ! En pleine montée exposé au soleil cette âne porte le triple de son poid!
Vous le saviez vous que dans les pays pauvres un âne fait 5ans pas plus? Après il meurt et tout le monde s'en fou ! C'est honteux !!!




...

20:09, 13/06/2007 .. 3 commentaires .. Lien
J'ai trouvé ce gif sur le net et je l'ai trouvé vraiment nul !!! Vous en pensez quoi ???



...

20:06, 13/06/2007 .. 0 commentaires .. Lien
Il y aurait aujourd'hui près d'un million de chevaux en France. S'ils sont majoritairement considérés comme des animaux familiers, ils sont encore vus par certains comme des animaux de boucherie. Certes, la consommation ne cesse de chuter en France (elle a reculé de 60% entre 1980 et 2001), mais il demeure encore des boucheries chevalines où la plus noble conquête de l'homme est débitée en morceaux.

Chute de 17%
36.000 chevaux ont ainsi été abattus en 2002, selon les statistiques du ministère de l'Agriculture contre 44.000 en 2001. Les chiffres de 2003 devraient être encore en baisse.
Les élevages en France se font de moins en moins nombreux. Selon une étude de l'Ovival (Office national interprofessionnel des viandes, de l'élevage et de l'aviculture), 4628 chevaux ont été importés en France à fins de boucherie soit une chute de 17% comparé à la même période de 2002. Les importations d'animaux vivants ne représentent plus que 6% de la consommation, ils viennent notamment de Pologne et d'Espagne. Par ailleurs la France a exporté 4.304 chevaux pour la consommation humaine, essentiellement vers l'Italie.

Poulains
Et encore lorsque l'on parle de chevaux, devrait-on écrire poulains. En effet, les Haras nationaux dans une fiche statistique consacrée à l'élevage de chevaux indiquent que : « La majorité des poulains [de trait] est élevée pour produire de la viande. Ils sont abattus lors de leur première année (ils ont entre 6 et 9 mois et sont appelés «laitons») ou de leur seconde année. Le reste sert au renouvellement du cheptel de reproducteurs ou est destiné à d'autres utilisations (attelage, débardage...). D'après une enquête, les jeunes chevaux de trait représenteraient 29% des chevaux abattus. Les 71% restants sont constitués de chevaux adultes de réforme (48% de chevaux de sang et 23% de chevaux de trait) ».

Manège
Car, effectivement si les chevaux de trait sont élevés pour finir à la boucherie, entrent aussi dans les abattoirs des chevaux de course ou de manège qui sont devenus trop âgés pour être montés, ou bien encore de jeunes animaux de trois ans environ qui ne répondent pas à des critères de performance suffisants. Cela représente un cheval abattu sur deux.

Point de vue d'expert
Si dans notre pays, les éleveurs et industriels de la filière équine font profils bas, car ils savent que leur activité n'est guère appréciée, au Québec, ils n'ont pas ces pudeurs. Un site d'une boucherie canadienne lève donc, sans fard aucun, le voile sur la réalité de ses pratiques.
Il est ainsi écrit : « Un dicton populaire affirme: <>. Les connaisseurs, en effet, apprécient le cheval âgé parce que la viande est alors mûre et à point. L'étal de la boucherie hippophagique propose deux sortes de viande: celle du poulain qui donne une viande blanche, pendant nutritif du veau, neutre de goût, très digestible, et celle du cheval adulte ».

Réforme
Et de préciser : « S'il est bon à 3 ou 4 ans, le cheval est délicieux après sa septième année. Il se consomme jusqu'à un âge avancé s'il n'est pas soumis à un travail pénible. Il est intéressant de signaler qu'un cheval peut vivre jusqu'à 25 ou 30 ans ». Autrement dit, les vieux chevaux dits de réforme finissent en steaks.

Serviteurs
Cette même boucherie répond aussi sans ambage à la question de son approvisionnement : « Mais d'où viennent ces chevaux destinés à la boucherie? Certainement pas cas d'obscures porcheries, ni d'élevages de volailles ou de veaux en batterie. Il y a d'abord les chevaux d'équitation que leurs propriétaires ne peuvent plus nourrir (le cheval est une bête exigeante et gourmande), les chevaux de courses gravement blessés (fractures) ou irrémédiablement réformés pour boiteries incurables. Autant de problèmes qui ne sauraient affecter la qualité d'une viande. On voit aussi de temps à autre quelques vieux serviteurs (vieux cheval synonyme bonne viande) solides et bien musclés, que les tracteurs ont impitoyablement éliminés des fermes. Mais dans tous les cas, ce sont des animaux nourris aux <>. ».

Transport
Toujours selon les Haras nationaux il n'y avait plus en France que 1500 boucheries chevalines en 2001. Certes, les chiffres sont en recul. Mais cela ne doit pas faire oublier que les chevaux importés subissent de très longues heures de transport dans les camions avant d'arriver dans les abattoirs. En outre, une certaine opacité règne sur ce type d'importations, ce qu'avait souligné un rapport de la Commission européenne au moment de l'affaire de contamination par la trichinellose en France en 1998. En effet, la viande de cheval, mal cuite, peut tuer son consommateur. Tant et si bien, qu'en France, la législation interdit de proposer de la viande de cheval en restauration collective.

Comment la filière équine voit les consommateurs
Il faut voir comme on nous parle ! Une étude de l'Ofival (Office national interprofessionnel des viandes, de l'élevage et de l'aviculture) sur « la filière chevaline en France » permet de mieux connaître la consommation en France, mais aussi le point de vue des producteurs. Cette étude a pour objet de relancer la consommation en France.
Ainsi on y apprend que seuls 23% des ménages français mangeaient de la viande au moins une fois dans l'année en 1998, alors que 43% sont présentés comme réfractaires à la consommation de viande de cheval.
Ce que l'Ofival analyse ainsi : « Plus de 40% des ménages sont irrécupérables... »


Les peaux aussi
Les chevaux ne sont pas abattus que pour leur viande. Leur peau est aussi utilisée. C'est le cas notamment des poulains dont le cuir est prisé pour la réalisation de chaussures de luxe. La peaux des jeunes chevaux est aussi employée pour la confection de sacs, mais aussi de manteaux



Foire

20:04, 13/06/2007 .. 0 commentaires .. Lien
Novembre 1999, la foule se presse pour entrer dans le marché annuel d'Hélette (Pyrénées Atlantique). Chevaux, poneys, ânes, tous attachés très court sur la place principale attendent d'être vendus.

Poulains
On y voit des poulains à demi sauvages. Avec leurs mères, ils ont été capturés par des groupes d'hommes en montagne, souvent brutalement. Ils sont déchargés sans ménagement des bétaillères. Ils patientent pendant des heures sans rien manger ni boire avant de remonter dans un autre camion.

Bâtons
Les coups de bâtons sont fréquents. Parfois même ils sont assénés sur des animaux à l'attache, sans raison apparente. Mais la plupart du temps des grandes volées sont infligées aux animaux pour les faire avancer ou séparer les poulains de leurs mères.

Coups
Les vendeurs mettent beaucoup d'ardeur dans certains coups : ils claquent sur les croupes avec force, malgré notre présence pour filmer et photographier la scène. Lors d'un difficile chargement de camion, un bâton se brise et vole en éclats sur le dos de l'animal.

Autorités aux abonnés absents
Les gendarmes sont là, mais pour s'occuper de la circulation et n'interviennent pas. Il y a aussi des employés des Haras nationaux, mais cela ne change rien non plus. L'un d'entre eux reconnaît auprès de l'un de nos enquêteurs, que les chevaux sont maltraités. Il constate qu'un cheval a d'ailleurs eu la queue arrachée. Mais, souligne-t-il, «il y a tant d'enfants qui souffrent dans le monde et puis si vous remuez tout ça, pensez aux emplois qui seraient menacés.»
 
Blessures
Un cheval attaché devant un restaurant a la jambe qui saigne. Plusieurs sont squelettiques. Un autre a les deux oreilles découpées. Lors de la vente, le nouveau propriétaire fait une encoche pour «annuler» les entailles précédentes. Les éleveurs racontent qu'il arrive de voir des chevaux «sans oreilles».

Méfiance
L'un d'eux nous affirme : «Cette année, ça c'est mieux passé que les années précédentes au niveau de la brutalité et de l'état des animaux présentés. Comme vous aviez écrit la semaine dernière à de nombreux éleveurs au sujet des entraves et des coupes d'oreilles, ils ont dû se méfier en se disant que vous seriez présents.»

Boucherie
En plus des primes européennes qu'ils rapportent, beaucoup d'équidés sont destinés à la boucherie. Ceci motive les croisements des pottoks avec des races lourdes : davantage de viande à transformer en saucissons – notamment des chorizos. On nous dit qu'il arrive que d'autres viandes «un peu abîmées ou légèrement avariées» entrent également dans la préparation de cette spécialité car «le goût du piment dissimule les problèmes» !

Sicav de montagne
Les prix sont parfois très bas : comme pour ces deux poulains vendus 75 €, la paire. À ce tarif-là, pas la peine de «faire des frais sur eux». Ils sont comparés sans ironie à des «SICAV de montagne», mais qui rapportent peu.




Les corridas

19:47, 13/06/2007 .. 0 commentaires .. Lien
Je trouve que les corridas sont des spectacles horribles !!! Les matadors torturent les taureaux pour, à la fin, les tués. Tout au long de l'"épreuve", le taureau se fait planter des pics pour lui faire perdre du sang et l'affaiblir !!! Le matador se laisse toutes les chances pour gagner alors que le taureau a très peu de chances de survire !!! De plus, si le matador se fait toucher, pleins d'autres matadors viennent à son secours !!! Le taureau est épargné que s'il s'est bien défendu, alors il ira faire de l'élevage mais cela est très rare. En plus de cela, des cavaliers viennent planter des pics dans le taureau. On bande les yeux du cheval pour qu'il ne soit pas appeuré !!! Tout ceci est honteux car, en plus de faire souffrir les taureaux, les chevaux meurent aussi de façons tristes par le taureau énervé et qui a peur !!!

Signez la pétition pour arrêter ce massacre !!!


Je ne mets pas d'images où l'on voit des animaux mourants pour ne pas choquer certaines personnes sensibles.


L'histoire de Victoire

19:42, 13/06/2007 .. 1 commentaires .. Lien
Je m'appelle Victoire, je suis une petite ponette Camargue d'environ 1m 35. Je vis dans un petit pré avec un âne de 11ans. Tout les deux on s'entend vraiment bien, mais notre patron est une véritable brute!
Quand il rentre le soir il est très énervé et il prononce ces quelques mots qui nous sont destinés, mais je n'en comprend pas le sens, mais pas besoin de le connaitre quand je le vois arriver. Il est bizarre très bizarre. Là il s'approche de nous, qui ne pouvont pas bouger car nous sommes enchaînés à cette sorte de longe trés froide et qui nous sert jusqu'à nous causer de terribles blessures...Il s'avance rapidement avec un sourrir malin, et là se met à nous taper en disant qu'il a fait une grosse bêtise en nous achetant, alors pourquoi nous avoir acheter? C'était à une vente aux enchères, il était saoul et nous a acheté sur un coup de tête! Pour avoir un peu d'argent il nous a vendu à un bouché. Quelques temps après, un camion sale arrive prés de notre pré, un grand homme avec un bon ventre s'approche sans hésiter, nous saisi par les brides et nous fait monter à coups de bâton dans le camion, dedans il y a un petit poulain et sa mère, enfin les restes de sa mère. Elle s'est fait piétiner par d'autres chevaux blessés. Ce petit poulain appelle sa mère jusqu'à épuisement.Lui non plus ne tiendra pas le voyage. Après plusieurs jours de voyage, la porte s'ouvre,là je revois le même homme. Apeuré je me débat, mais s'est impossible. La lumière m'aveugle tellement il faisait noir, par conséquence je ne l'ai pas vu arriver, et c'est avec un bâton de bois qu'il à prit avant de s'approcher de moi qu'il me donne de grands coups dans les côtes. Sous le coup de la douleur je ne peux pratiquement pas bouger, mais juste assez pour sortir de ce camion qui sent très mauvais. Des corps jonches le sol du camion, certains devaient être là depuis longtemps vu l'état. Puis je vois un autre poulain descendre. Je ne l'avais pas vu avant, surement à cause du manque de place dans le camion et de sa petite taille. Il passe devant moi avec un regard déséspéré. Par chance l'âne,le poulain et moi sommes ensembles. Ils nous laissent là pour reprendre nos états. Le poulain s'attache aussitôt à moi qui suis une petite ponette.Je lui donne un petit coup de tête sur l'encolure et lui léche sa blessure. Il parait aller mieux, jusqu'à ce qu'un autre homme que je ne connait pas tâché de sang ouvre la porte et nous arrache notre petit poulain si courageux soit-il.
A ce même moment j'essayais de suivre le ptit poulain mais un autre homme m'en dissuada très vite. Je tournais un rond dans cet espace noir et d'un coup un petit hennissement aigüe se fit entendre et plus rien les oreilles dressées et l'encolure tendue je lui répondais de toutes mes forces mais jamais de réponses, ces hennissement fûrent les derniers avant que le même homme soit venu me chercher, à côté de moi se trouvait un homme qui accrochait ce petit poulain encore vivant et et....Noir



L'histoire de Marie

19:37, 13/06/2007 .. 0 commentaires .. Lien
Cher journal,
je m'appelle Marie. J'ai sept ans. Ma passion, c'est l'équitation. Ma grand-mère, Sylvia, m'a offert un cheval pour mon anniversaire. Il s'appelle Flamme, et sa robe est Alezan. J'aime beaucoup Flamme, et ma grand-mère. Mes parents, ils aiment moins. Je ne sais pas pourquoi. D'ailleurs, j'ignore beaucoup de chose sur eux. Pourquoi ils n'aiment pas que j'aille voir ma grand mère, pourquoi ils ne voulaient pas que je fasse de l'équitation (c'est ma grand-mère qui s'est battu), pourquoi ils ne viennent jamais me voir avec Flamme, pourquoi ils me forcent à manger cette viande rouge bizarre, qui est vraiment pas bonne.
Bon, je te laisse, c'est l'heure de ma reprise. A demain!

Cher journal,
Hier, c'était super! j'ai sauté un petit peu à l'obstacle avec Flamme et après, nous sommes parties en balade. A la fin, je lui ai donné une carotte, il était tout content. Lorsque j'en ai parlé à Papa et Maman, au dîner, ils n'ont pas eu l'air de m'écouter. Aucune réaction! Sauf quand je leur ai dit: "Viviane (ma prof) m'a féliciter! Elle a dit que je faisais de gros progrès!" Là, Papa a froncés les sourcils et m'a dit de manger ma viande. Encore cette drôle de viande rouge que je déteste
.
Cher journal,
Sylvia est tombée malade. Elle à été transporter à l'hôpital. Là-bas, c'est tout blanc et ça sens bizarre... Il ne faut surtout pas faire de bruit. Ma grand-mère m'a demandé si j'allais bien, si Flamme aussi et si je faisais des progrès. Je lui ai tout raconté, l'obstacle, la ballade et même comment il était content après sa carotte. Elle m'a fait un sourire, elle m'a dit que c'était parfait. Puis tout d'un coup, elle m'a serré très fort la main. Elle était blanche, très blanche. Sa main est devenue glacée. Elle souriait toujours quand elle m'a dit au revoir. Mais quand elle a relâché, elle ne souriait plus. La machine a côté d'elle a fait un long bruit strident. Les médecins ont accourut. Mes parents m'ont poussé dehors.

Cher journal,
Ma grand-mère est morte. Maman n'a pas pleuré, Papa non plus. Moi, je ne suis pas allée à l'école. Maintenant, je vois un monsieur, un psy je crois. Je ne comprends pas ce qu'il dit à mes parents.
L'autre jour, mes parents ont appelés Béa, ma nounou. J'étais cachée dans l'escalier, alors j'ai entendue leur conversation: "Béa, nous allons aux abattoirs hippophage. A tout à l'heure." C'est quoi, l'hippophagie?

Cher journal,
Aujourd'hui, Papa et Maman m'ont accompagnés au centre équestre. C'était la première fois... Viviane pleurait. Je lui ai demandé pourquoi, elle m'a dit d'aller dire au revoir à Flamme. Je n'ai pas compris pourquoi. Mais j'y suis allée quand même. Là-bas, je lui ai dit: " ce n'est pas un adieu, mais un au revoir !" Et je lui ai donné toutes mes carottes. Même celles du club, Viviane ma permis. Elle m'a dit de monter petit Tonnerre. Je l'aime bien, mais ce n'est pas pareil que Flamme. Tout d'un coup, un gros Van est arrivé en klaxonnant. Petit Tonnerre est très craintif, et ils s'est cabré. Du coup, je suis tombée. Mais je n'ai même pas eu mal, tellement j'étais intriguée. Oubliant les autres, je suis sortie du manège. Le chauffeur a appelé mes parents: "Y sont où mes sous?!?". Mes parents sont allés chercher Flamme. Arrivé devant le camion, il s'est cabré. Là, le chauffeur à hurler de rire en disant: "Le plus marrant, c'est de les torturer!" et là, il a pris un bâton et a frappé les jambes de Flamme. J'ai hurlé. On a essayé de me retenir, je me suis débattue. Flamme m'a jeté un dernier regard, avant de disparaître dans le camion. Tout le monde pleurait, moi la première. Je compris le sens du mot hippophagie




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