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Non à l'hippophagie | ||
Présentation.
18:42, 09/10/2020
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Bonjour! Je m'apelle Morgane, j'ai 13 ans et j'habites dans les Bouches-du-Rhone. Je montes à cheval dans le Var, au Poney club des Guarrigues. J'ai créé ce blog pour dénoncer des pratiques criminels qui consistent a tuer des chevaux qui nous ont aidés toute leur vie! Si vous êtes d'accord avec moi, mettez un com's sur ce blog. Si vous avez était témoin d'un de ces actes faite le moi savoir. Moi je trouve que c'est cruel de tué des chevaux qui ont travaillaient toute leur vie pour notre bonheur et qu'en récompense nous les envoyons aux abatoires! SOUTENEZ LES CHEVAUX VICTIMES DE CES ACTES!
![]() Découvrez Sexy sushi! Ma vidéo!
17:07, 13/10/2008
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Salut! J'ai créé une vidéo sur l'hippophagie. Libre as toi de la prendre pour la mettre sur ton site si tu met un com's ou que tu m'envoie un MP pour me le dire.
Mirage en vidéo
15:10, 12/10/2008
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Si v avez eu la flemme de lire l'histoire de Mirage, la voila en vidéo! Lixia
13:53, 12/10/2008
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J'étais dans mon pré, en train de brouter la bonne herbe de juin. A un mètre de moi, Istory, la jument avec qui je partage mon pré se roulait sur le sol. Plus loin, je voyais la maison de mes propriétaires, avec, à coté, mon box, et celui d'Istory. C'est dans mon box, le plus grand des deux, que je suis née, que j'ai grandi, que j'ai rencontré Julia, la fille des propriétaires, qu'elle m'a pansé pour la première fois, qu'elle m'a bridée et sellée pour la première fois. C'est dans ce pré que nous avons galopées ensemble pour la première fois, et c'est moi qui lui ai fait remporter sa première compétition. Mais, depuis quelques années, mes forces commencent à disparaître, sûrement à cause de mes 25 ans. Cela fait environ trois ans que Julia, me trouvant trop faible pour continuer à voler au-dessus des obstacles, m'a mise à la retraite, et me laisse couler des jours heureux dans ce pré avec Istory. Je regardais ma camarade de pré se rouler avec joie sur le sol, quand j'entendis des pas venir vers moi. Je poussai un hennissement joyeux en voyant Julia, désormais âgée de 30 ans, venir vers moi, un licol dans la main, une pomme appétissante dans l'autre. Je m'approchais d'elle, et elle m'emmena dans la cour, à proximité de mon box, où elle attacha la corde de mon licol. Quelques secondes plus tard, une sensation agréable me parcourus : celle d'une étrille, passée doucement sur ma robe. Une vingtaine de minutes plus tard, après qu'elle ait finie de me panser et qu'elle m'ait mise ma couverture, elle me ramena dans mon pré, où je pus piquer un bon galop avec Istory. Plus tard, une lumière orangée illumina le ciel, et les premières étoiles apparurent. Avec Istory, nous nous sommes allongées sur l'herbe chaude, et nous avons dormi côte à côte, comme toujours depuis désormais 20 ans. Quelques heures après, je me suis réveillée. De soif. J'ai marché jusqu'à l'abreuvoir, mais il était vide. Ce n'est pas grave, je sais que Julia le remplira dès demain matin. J'allais retourner dormir auprès d'Istory, quand un bruit, au loin, a attiré mon attention. Ce bruit je le connaissais vaguement, c'est celui d'un appareil dont Julia se sert parfois pour se déplacer. Mais là, j'entendais très bien plusieurs appareils. Le bruit a réveillé Istory, et nous avons toutes les deux vus une dizaine de ces appareils sur deux roues s'arrêter devant notre pré. Les personnes assises dessus ont enlevés les casques qu'ils portaient. Ils ont discuté un moment, puis sont entrés dans notre pré. L'un d'eux portaient de grandes caisses remplies de bouteilles. Il les a posées, puis, les dix personnes se sont approchées de nous. Par instinct, par peur, Istory et moi avons galopées à l'autre bout du pré. Du moins, nous avons essayé. Car certaines de ces personnes nous ont barrées la route. Je sentais la peur grandir en moi, jusqu'à ce qu'elle laisse la place à la panique. Avec Istory, nous avons toujours essayé de nous enfuir, mais ils nous barraient la route, de tous les cotés. Je ne sais pas pendant combien de temps ils nous ont fait galoper comme ça, mais quand, enfin, ils ont arrêté, j'avais du mal à tenir sur mes jambes. Même lorsque j'allais en compétition, je ne galopais pas aussi vite. Et surtout, j'avais soif. Plus soif que jamais. L'une des personnes a semblé s'en rendre compte, elle a crié quelque chose aux autres, qui ont éclatées de rire avant de dire quelque chose qui ressemblait à "vas-y, essaye, ce sera marrant !". La personne s'est approchée de grands paquets enveloppés dans du carton, et en a sorti des sortes des bouteilles de verre. Il les a ouvertes, et, l'une après l'autre, les a versé dans notre abreuvoir. Enfin ! Je vais enfin pouvoir boire. Je m'approche de mon abreuvoir et bois une longue gorgée... Avant de pousser un hennissement déchirant. Je ne sais pas ce qu'il y avait dans ces bouteilles, mais le liquide m'a brûlé la gorge. Mon cœur s'accélère. Je repars au galop, effrayée par cette brûlure qui m'a traversé au moment où j'ai bu ce liquide étrange. Puis je m'arrête. De fatigue. Ce liquide fait battre mon cœur de plus en plus vite, et j'en peux plus. Je m'effondre sur le sol. J'entends Istory galoper vers moi. Mais je n'arrive plus à la voir. Je n'ai plus qu'une seule force : celle de hennir, le plus fort que je put. Quelques secondes après mon hennissement de détresse, j'entends des pas courir vers moi. Les humains repartent avec leurs machines sur deux roues. Je vois une humaine courir vers moi et tomber à genoux à mes cotés. Julia... Mais je sais qu'il est trop tard. Je n'ai plus de force, plus de souffle. Tout se brouille autour de moi. Je n'entends plus rien... Je ne vois plus rien... Noir.Lixia est morte. Elle est allée au paradis des chevaux, où elle galope désormais librement, loin de ces monstres qui l'ont tuée. Cette histoire est réelle, et parce que ça vous a choqué, faites quelque chose, et luttez, par tous les moyens possibles, contre ces criminels qui n'ont rien d'autre à faire que d'épuiser nos chevaux avant de les forcer à boire de l'alcool ! Valmy
13:51, 12/10/2008
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Je m'appelle Valmy, ou plutôt, je m'appelais Valmy. J'étais assez heureux dans mon box,je travaillais, et on me nourissait. Mais un jour, j'ai commencé a me fatiguer: un cavalier m'a trop poussé, et l'obstacle m'a fait tomber. Je ne pouvais plus sauter. Pendant quelques temps, je n'ai plus rien fait, je restais au box et mes rations ont commencé a diminuer : j'étais affaibli, ... puis un camion est arrivé. Quelqu'un est venu me chercher et m'a conduit devant. Ils l'ont ensuite ouvert pour que je puisse y monter. L'homme me tenais fermement. J'ai commencé à avancer puis j'ai vu d'autres chevaux, ils étaient trés énervés, peureux et bougeaient dans tout les sens. J'ai commencé a sentir l'odeur du sang alors je n'ai pas voulu monter. J'ai reculé mais l'homme tenait déja une chambriére à la main. Il l'a fait claquer et m'en donna un grand coup dans les flancs. Je me suis cabré mais d'autres humains sont arrivés. 15 mn plus tard j'était dans le camion. Mes flancs étaient brûlants de douleur. Le camion s'est mit en marche. Les chevaux qui étaient là avant moi étaient paniqués et moi je le devenais de plus en plus. Petit à petit, la soif m'envahissait et l'odeur du sang ne s'était toujours pas dissipée. Au bout de 10 heures de route nous sommes arrivés en un autre endroit: il faisait sombre et il y avait des dizaine d'autres camions dont 2 très grands, où des chevaux avaient été entassés. Des hommes sont venus et nous ont tirés hors du véhicule puis conduits vers un de ces énormes engins. Il y avait baucoup d'autres chevaux. Ils hénissaient de détresse, se cabraient. Des hommes les frappaient pour avancer. Aprés étre rentrés, le calvaire a vraiment commencé : Les chevaux et poneys étaient retenus par des cordes peu solides mais attachées et en un coup de frein une dizaine de chevaux tombèrent. Dans la panique, certains se sont cabrés en en écrasant d'autres. Moi j'étais par terre et je ne pouvais plus me relever, ma blessure me soudait au sol. Quelques minutes plus tard le camion s'arréta encore brusquement et la même histoire se répéta. Là, j'ai commencé à voir le sang, il coulait le long du camion. Un de mes congénères qui était tombé se releva brusquement et marcha sur un de mes postérieurs. J'était paralysé. De plus en plus de chevaux tombèrent et ne se relevèrent pas, puis mes yeux se fermèrent, j'avait trop soif. Nous avons roulé comme cela pendant près de 3 jours entiers. Arrivés devant un batiment le camion s'est arrêté. Je ne pouvais plus me lever, la douleur était trop grande. Les chevaux etait criblés de blessures. Certains, comme moi ne pouvaient plus marcher. Ils sont venus et nous tiraient. Nous avions beau lutter, ils était forts et nous trop fatigués. Des gens sont venus vers moi et ont essayés de me faire lever à coups de pied et de cravache . Mais je ne pouvais faires de gestes. Alors un autre et arrivé et ils m'ont tiré par les membres, je henissais de toutes mes forces mais elle m'abandonnaient, peu à peu. Plusieurs chevaux agonisaient, d'autres étaient deja morts. Puis on m'a trainé jusque dans une salle ou des hommes m'on assomé, j'ai senti une, puis deux, puis trois douleurs au niveau de l'encolure. Les hommes étaient en train de me saigner. Peu à peu, j'ai quitté la vie, où plutôt la vie m'a quitté. La douleur était trop forte, je voulais et devais en finir. Puis il m'ont trainé et m'ont attachés les membres postérieurs à des chaînes, me voilà maintenant la tête en bas. Dans un dernier espoir d'aide, j'ai henni. Puis, plus rien, le pic a traversé ma gorge. Winchester
21:01, 11/10/2008
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WINCHESTERWinchester était tranquille dans la prairie avec son troupeau de jument. Le magnifique étalon savourait l'herbe tendre, et humide par la pluie qui avait enfin fini de s'abattre. Il ne pouvait rêver de mieux...Des juments rien que pour lui, des petits qui naissaient sans cesser, la liberté, le plaisir de vivre,... Mais ce rêve pouvait-il rester comme il était ?? Alors que l'hiver approchait, l'étalon décida de décendre plus vers le village des Cow-boys parce que l'herbe tendre et humide allait être engloutie par la neige. Alors qu'est-ce qu'ils pouvaient bien manger ?? Mais dans le village du Far ouest là où les Cow-boys habitaient il y avait une vieille femme qui peu à peu apprivoisait les bêtes. Mais elle savait que le coin était dangereux car ici on abattait les chevaux ou on les capturaient et les dressaient. L'année dernière Winchester avait failli se faire attraper. Aujourd'hui dans la forêt sombre et humide là où se trouvait Winchester et le reste de son troupeau commençait à neiger, ils décidèrent aussitôt de prendre route et de se déplacer ver la femme qui les apprivoisaient peu à peu. Dès leur arrivée au village ils n'eurent que des ennuis !!! On captura Winchester le mit dans un van. Le reste du groupe, on le mit dans un énorme box puis on les faisaient souffrir... On les menaçaient avec de grandes fourches pour ramasser le foin, et même certaines juments en mourraient ainsi que les nouveaux nés. Seul les juments qui résistaient étaient les plus dominantes donc celle qui étaient robustes pour l'instant... Du côté de Winchester ça n'allait pas non plus... Les Hommes avaient réfléchis longtemps du sort de Winchester. Puis !! On décida de le mettre en compétition de rodéo parce qu'il n'était pas débourré et à tour de rôle les Cow-boys se prêtaient Winchester comme un jouet, l'étalon eut mal au dos...Mal aux jambes...Mal partout...Un peu plus loin de la ville y si tenait un shérif. Ce shérif entendit les coups de feu, la fiesta et le hennissement d'un cheval en détresse... Il débarqua aussitôt et mit un peu d'ordre dans cette fête cruelle. Dès qu'il vit l'animal il se précipita sur lui, et l'emmena dans une clinique vétérinaire. Il revint voir si il n'y avait pas d'autre chevaux et fouilla le moindre coin. Mais le voici arriver devant la dernière porte il l'ouvrit et il n'en croyait pas ces yeux ! 13 jument étalées par terre 5 qui essayaient de lutter contre la mort, et 8 qui étaient morte...Les poulains nouveaux nés était sois écrasés par les mères sois tués à coups de fourches... Le shérif retourna voir Winchester, ça n'allait pas mieux ...Ils n'avaient pas de médicament, rien... Rien sauf un espoir d'un miracle...Au bout d'une heure l'étalon commença à s'éteindre il ferma les yeux peu à peu et...plus rien son pou arrêta de battre...Ses muscles était moue... On ne revit jamais le vieille femme on s'avait juste qu'un des poulains avait été dressé une fois par cette femme et était maintenant mort sur une table a la clinique... WINCHESTER ET LES JUMENTS SONT MORTS SE MATIN LA, PAR LA FAUTE DES HOMMES !!! Les animaux ne doivent plus être maltraités !!Car on n'aimerait pas la même chose en retour !!! METTEZ FIN À LA MALTRAITANCE DES ANIMAUX ! Océane
20:58, 11/10/2008
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Le chant des oiseaux, l'odeur parfumée de ma prairie, l'épaisse couche de paille dans laquelle je m'endormais, l'infini bleu du ciel, voilà ce que je retiens de mon enfance. Les galopades effrénées dans l'herbe avec mes amis étaient mes seuls jeux. Régulièrement de drôles d'individus à deux pattes et si différents de nous venaient nous rendre visite. Je leur faisais confiance, ils me brossaient, me donnaient à manger, me promenaient. Quand je fus grande, et oui je suis une jument, on me mit des choses bizarres sur le dos et dans la bouche, mais je me laissais faire, j'étais docile. Parfois même, une jeune fille qui m'avait vue grandir, montait sur mon dos. Elle était patiente et n'allongeait pas éternellement les séances de travail. Mais il y avait une personne que je craignais : son père. Quand il me montait, je devais me plier à toutes ses envies, même les plus extravagantes et quand je ne le faisais pas, il me cravachait sévèrement. Mais je lui faisais confiance... aveuglement.Alors que je croyais passer ma vie à être comme les autres chevaux, mon destin changea brutalement. Ce fut pendant une longue séance de travail imposée par le père. Il m'avait fait sauter des obstacles de plus en plus haut, trop haut. A la réception de l'un de ces maudits obstacles, je sentis mes os craquer sous mon poids et je m'écroulais par terre : je m'étais cassée l'antérieur droit. J'entendis le père jurer et me laisser là, seule, dans l'obscurité de la nuit qui tombait. Je vis ma robe, si blanche, se couvrir de sang, j'avais mal, et pourtant j'avais confiance, encore et toujours. Enfin, après un long temps, quelqu'un vint. Il examina ma plaie et secoua la tête. Le père dit quelque chose que je ne compris pas et je vis l'autre homme être horrifié, puis s'en aller avec le père. Je me retrouvais encore seule. Alors que la nuit était complètement tombée, d'autres hommes vinrent et me levèrent. Ce fut laborieux et j'avais si mal... Ils m'emportèrent dans un camion où d'autres de mes congénères étaient entassés. Lorsque les portes furent fermées et que le camion commença à rouler, j'entendis la jeune fille que j'aimai bien criait : NON !!!! Mais le camion roulait, roulait... plusieurs autres chevaux rentrèrent dans ce camion, puis on roula, roula... Ils étaient tous comme moi, ils avaient tous une blessure importante. Et le sang coulait, coulait... J'avais soif, j'avais faim et le voyage n'en finissait pas. Chaque chaos du chemin rendait ma blessure encore plus insupportable. Un arrêt, je me dis : -C'est fini ! Mais non, des chevaux rentraient à leur tour dans le petit camion, trop petit d'ailleurs. Et le sang coulait, coulait... Certains s'écroulèrent par terre et ne se relevèrent jamais. Notre véhicule sentait la mort, tout le monde le savait même moi qui ne connaissais pas ce mot. Enfin, on s'arrêta. Des hommes nous sortirent du camion sans un mot. Je clignais des yeux, la lumière m'éblouissait, c'était le matin. Je respirais un grand coup, m'attendant à sentir l'odeur de l'herbe fraîche... La seule odeur que je sentais était la même que celle du camion. Celle de la mort !!! Derrière moi, les chevaux poussaient et un homme me fouetta parce que je n'avançais pas. J'avais mal, horriblement mal... Tout devint noir autour de moi, mais je marchais, me disant qu'après je retrouverais ma verte prairie, que c'était une épreuve que tous les chevaux passaient. Mais alors pourquoi la peur inondait mes entrailles ? Pourquoi je tremblais ? Pourquoi ? J'entendais des hennissements provenant du grand bâtiment noir qui se tenait devant moi. Et nous avancions, nous avancions... Les hommes nous emmenèrent chacun notre tour. Mes congénères qui partaient ne revenaient plus, mais on entendait leurs hennissements de détresse. Puis, quelqu'un m'emmena, mais je n'avais plus confiance. Je me cabrai, je ruai et je ne reçu que des coups de fouet. Je ne me souviens que de flash : une salle sombre, du rouge, beaucoup de rouge par terre, un homme avec une seringue, une douleur dans l'encolure, l'hennissement de terreur et d'avertissement que je lançais aux autres et ... plus rien. Belle
20:50, 11/10/2008
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Un jours, Lors d'une compétition de saut d'obstacle, Belle une jeune jument noire fit une mauvaise chute. SOn cavalier ne survécu pas et Belle fut blesser au postérieur droit. Le vétérinaire ne pu rien pour elle et comme le centre équestre avait de gros probleme financiers, ils durent envoyer la pauvre belle a l'abbatoir. Le lendemain deux hommes vétu de longues tunique blanche taché de sang sont venu chercher la pauvre bete souffrante. Belle rua malgrés sa douleur. Mais il reussirent quand meme à l'envoyer dans le camion. A l'interieur le viel étalon Black mourrait, une jeune ponette appaloosa souffrait, un jeune poulain palomino en pleine forme et une jument alezane ayant le postérieur gauche fracturer s'y trouvait. Le camion fit plusieur kilometre avant de s'arreter. La porte s'ouvrit. Les hommes se mirent a crier pour faire sortir les chevaux de la remorque. Belle fut bousculer par les autres chevaux. Black resta au fond de la remorque on y pu rien pour lui il était mort de souffrance, de peur et de soif. Belle tant qua elle fut amener dans un couloir très sombre la où une odeur de sang remplit les naseaux de la jument. Quelque minute plus tard un grand homme pris belle et l'amena vers une salle avec de l'eau et de la nouriture. C'était délicieux mais cela na durer qu'un bref instant. L'homme revenu la chercher et lemmena dans une salle où il faisait très froid. Il la frappa a coup de barre en métal. Puis il jeta sa barre par terre et pris un couteau fraichement aiguiser et l'enfonça dans la gorge de belle. Elle rua et tomba dans une flaque de sang la sienne . NOIR..... Belle se rendit au paradis des chevaux rejoindre les chevaux ayant connu le meme sort qu'elle ou la maltraitance ne ferra plus souffrir Il n'y a aucune exagération tous les jours des centaine de chevaux subissent le meme sort que la pauvre belle Kiara
20:48, 11/10/2008
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un jour de neige la jument a mis-bas une jolie pouliche trotteuse alors tout a coup on atendis clap clap clap cetait kiara qui revenait de son petit tour au village cette fois elle ramena 5 paquets de carotte.Mais quelq'un arriva cetait Claudie qui venais voir sa jument,suprise elle dit "oh que tu est belle bravo bella" est elle apella sa fille Léa, Léa arriva et dis "ouaw il est beau" sa mere lui a couper la parole pour dire " non cest une pouliche Léa" léa repond " a oui je peut lavoire stp maman" claudie surpirise de sa reaxion lui repondit " bien sur que tu peut lavoir!" youpi super je vais lapeller hum (elle reflechissa) je sait je vais lapeller Akita c un beau prenom akita repond Claudie!2 ans plus tard Léa entra dans le pré et vue Akita se ruer elle etait si joueuse quelle eclata de rire.Twister (le pere d'akita) arriva est Léa se dit mmh c bizard que Twister vient au pas dabitute il vien au galop, léa sorti du pré est courra voir sont père (il est veterinaire) elle dit "papa papa Twister na pas lere bien quand je vais au pré il vien au galop mais aujourd'hui il est venu au pas" sont pere repondit "mais non il est fatiguer ta mére la fait travailler" a daccord merci papa !! (elle re parta au pré) est elle dit Julia Julia !!! (c sa 1er jument)Julia arriva au galop Léa dit "julia on va s'entrener un peu aller vient ah mince j'ai oublier de demander a maman de maider a brider et seller sa jument ,, elle mis un licole a julia et acrocha la longe pui elle courait vaire le manége ou Claudie entraina les chevaux la il y avait un cheval que je navait jamais vu je dit "maman c'est qui le cheval ?) elle repondis " c akita il est temps de la debourrer" léa dit "a ba oui je ne lavais pas reconnue avec sa couverture Claudie dit alors " Léa labatoire est venu se matin est il sont dis quil voulait prendre kiara parce que ta grand-mere avait apeller parce que ce matin kiara a sauter est c casser le canon"lea dit "non kiara et a toi tu la garde meme c elle c casser le canon.Mais le lendemain la boucherie prena kiara de force et kiara a reusi a se ruer et pui les boucher sont tomber et sont redonner kiara apres quil sont parti Léa cria ON A GAGNER KIARA RESTE YOUPI mais son pere lui dit que kiara ne pourra plus jamais etre monter lea alla dans sa chambre pleurent parce que kiara et léa sadorer mais un jour de pluie la boucherie revenas (il sont coriasse) et dit dener cette jument et les boucher desandient du camion et anmena kiara cette foi on ne pouver plus rien faire kiara soufrait telement elle entra dans le camion et elle vu freddy (un shetland son meilleur ami) et vous sa vait la suite elle moura tout de suite dans le camion VOILA EST QUE VOUS VOULER ETRE COMME SA MOI NON ALORS DITE NON A LHIPPOPHAGIE Tinka
20:43, 11/10/2008
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Bonjours je m'appelle Tinka je suis une double ponette arabe de robe isabelle!!!Je suis née ici dans ce ranch du centre de la France. J'appartient à de riche propriétaires qui me font faire de nombreux concours .Un jours que je me reposait dans mon box avec mon amie de toujours qui se prénomme Vanille (c'est ma soeur).J'entendis des gens s'approcher que notre box, je sorti la tête par l'ouverture et un homme me caressa! Il parlait avec notre propriétaire. Celui ci disait que Vanille et moi avions de faibles résultats en concours en ce moment et qu'il fallait qu'il se débarrasse de nous deux. Nous ne comprenions pas ces mots!!! Le lendemain nous embarquions dans un camion remplit de chevaux. Il y en avait même un de mort!! Nous fument attachés et nous n'avions pas beaucoup de place. On avait faim et soif!!! Nous fiment un long voyage sans boire ni manger. Des chevaux mouraient étranglés ou de faim de soif!!! Ma sœur mourut d'épuisement. J'étais seule au monde!!!!Puis camion s'arrêta et des hommes violents nous firent descendre du camion.Puis on nous emmena dans une sorte d'usine. Un homme me poussa violemment pour que j'avance mais je ne voulais pas. Je boitais énormément, j'avais des brûlures sur le cou dues aux frottements de la corde qui nous tenait en place dan le camion. Puis l'homme me fouetta et j'avançais tant bien que mal... puis un homme arriva avec un couteau. Je compris qu'on allait me tuer, je ne savait pas pourquoi, comme tout ces chevaux!!!! PUIS une douleur atroce me parcourut et la tout devenu flou. Je pensai une dernière fois a ma soeur a mes maîtres que j'adorait malgré que je me demandais pour quelle raison ils m'avaient fait venir ici et puis le noir. C'était la mort qui arrivait ... Une histoire
20:41, 11/10/2008
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Vous voyez ce saussisson de cheval, là, oui là, sur la table? Rouge sang, oui... Ecoutez son histoire...Viviane (prof d'équitation) : C'est très bien Cécile! Tu fais de gros progrès! Bon on laisse là dessus et à demain! Cécile, viens dans mon bureau... Cécile est une fille de 15 ans passionée d'équitation. Viviane: Je n'ai toujours pas reçu le cheque pour tes leçons du dernier mois! Je t'aime bien cécile, mais ça ne peut continuer ainsi... Cécile: Je suis désolé. Papa, Maman et moi, on travaille très dur pour tout payer! Les factures + mes leçons + Flower (sa jument)... Papa veut que j'arrète. Mais c'est impossible! Viviane: je veux t'aider. Mais c'est l'heure de la reprise des petits. A demain! Plus tard, chez Cécile... Mère: Cécile! Tu es en retard! Tu as plein de travails! File, je fonce chez les legats! Cécile: Mais maman mes devoi... Mère: FONCE! Cécile, pensante: J'en ai maaaaaaarre! Ma seule consolation dans cette vie pourrite, c'est flower! Flower... elle est vraiment maigre... Il va falloir que je trouve quelque chose... Dans 1 semaine c'est mon anniversaire, je pourais travailler à auchan... Je vais réfléchir... 2 semaine après "Cécile, vous êtes demandé à la caisse numéro 2" Cécile: J'arrive! Cécile travaille maintenant chez auchan. Plus tard, chez elle. Cécile: 10, 20, 30 euros! Après avoir payé Viviane et les soins de Flower, j'ai 30 € de rab! Je vais pouvoir m'acheter des vêtements en plus! Mère: CECILE! DESCENDS S'IL TE PLAIT! Cécile: me voila! Qu'est ce qui se passe? Père: Cécile... J'ai perdu mon travail. Cécile: QUOI? Père: Alors j'ai besoin de ton argent, pour payer les impots. Cécile: QUOI? Mais on était d'accord! Cet argent c'était pour l'équitation! Père: Oh je t'en pris! Tu peux bien te passer de 2 ou 3 canassons, non? Le cheval, c'est juste bon a manger. Mère: Je ne... Père: Tais toi! C'est moi qui commande ici! Cécile, j'ai décidé que tu arretera le dada, point final! Cécile: et flower...? Père: Bah vends la! Avec le fric, je pourrais me payer des clops! Cécile: NON! Père: si tu la vends pas, je la bouffe! Au centre équestre Cécile: Viviane... J'ai quelque chose à te dire... Peux tu... Père: Vous pouvez racheter son cheval? Viviane: ... difficile... On a trop de chevaux et les nourrire coûte chère... Non, désolé, je ne peux pas. 2 jours après... Cécile, pensante: Personne ne veux de flower, et je ne peux plus la garder. Il doit bien avoir une autre solution que la fatalité... Père: Rèveille-toi! Ta pas que ça à faire! Cécile: Où étais tu passer? Et c'est quoi ces billets dans ta main? Pour toute réponse, son père l'accompagne à l'équitation.Flower n'y était plus. Elle n'y sera plus jamais. Peut être que vous avez déjà mangé du cheval. Peut être qu'il avait une histoire semblable. Tout le monde ne peut pas vivre son rêve et sa passion. Pensez à ces chevaux qui sont mort pour le profit. Ils n'y était pour rien. Mais ils ont payé. Payé très chère. Payé de leur vie Mirage
20:37, 11/10/2008
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Je suis ou plutot j'était Mirage. J'était un pur-sans qui concourrait dans des courses hippiques.Mon propriétaire était jockey. Je gagnait toutes les courses et puis un jour je me suis tordu un tendon.J'avais mal, je souffrait mais j'ai continué la course sans que mon jockey ne s'en rende compte. Mais il l'a su finalement car je ne gagnait plus aucunes courses, mon jockey me battait quand je perdait .Un jour, je suis monté avec d'autres chevaux dans un van et il y avait aussi Snoopy, lui qui était le champion du haras mais un jour je me souviens il avait perdu en trébuchant.Je me disait que nous allions quelque part ou nous vivrons une vie heureuse mais je me trompait ce n'était que le début d'un affreux cauchemard 3 jours plus tard sans eaux ni manger et tous entassée nous sommes arrivé dans un endroits sombre tout les chevaux encore en vie avaient peur et se cabrer. Snoopy c'est éteint après que l' on nous enferme dans une pièce sans rien mem pas de l'eau. Puis un jour "ils" m'ont donné a manger et à boire. Je me suis dit que c'était fini cet affreux cauchemard mais non. Il m'on amménée et la, le trou noir complet, je ne me suis plus jamais souvenu de quelque chose. Comme Mirage, de nombreux chevaux de course, de compétion, etc...finissent à l'abattoir quand ils ne servent plus à rien... L'histoire de Marie
20:35, 11/10/2008
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L'histoire de Marie...Marie. Chere journal, je m'apelle Marie. J'ai sept ans. Ma passion, c'est l'équitation. Ma grand-mère, Sylvia, m'a offert un cheval pour mon anniversaire. Il s'appel Flamme, et sa robe est Alezan. J'aimme beaucoup Flamme, et ma grand mère. Mes parents, ils aiment moins. Je ne sais pas pourquoi. D'ailleurs, j'ignore beaucoup de chose sur eux. Pourquoi ils n'aiment pas que j'aille voir ma grand mère, pourquoi ils ne voulaient pas que je fasse de l'équitation (c'est ma grand-mère qui s'est battu), pourquoi ils ne viennent jamais me voir avec Flamme, pourquoi ils me forcent à manger cette viande rouge bizarre, qui est vraimeent pas bonne. Bon, je te laisse, c'est l'heure de ma reprise. A demain! Chere journal, Hier, c'été super! j'ai sauté un petit peu à l'obstacle avec Flamme et apres, nous sommes parties en balade. A la fin, je lui ai donner une carrote, il était tout content. Lorsque j'en ai parlé à Papa et Maman, au dîner, ils n'ont pas eu l'air de m'écouter. Aucune réaction! Sauf quand je leur ai dit: "Viviane (ma prof) m'a féliciter! Elle a dit que je faisais de gros progrès!" Là, Papa a froncés les sourcils et m'a dit de manger ma viande. Encore cette drole de viande rouge que je deteste. Chere journal, Sylvia est tombée malade. Elle à été transporter à l'hopital. Là-bas, c'est tout blanc et ça sens bizarre... Il ne faut surtout pas faire de bruit. Ma grand-mere m'a demandé si j'allais bien, si Flamme aussi et si je faisais des progres. Je lui esy tout raconté, l'obstacle, la ballade et meme comment il était content apres sa carrote. Elle m'a fait un sourir, elle m'a dit que c'était parfait. Puis tout d'un coup, elle m'a serré trés fort la main. Elle était blanche, tres blanche. Sa main est devenue glacée. Elle souriait toujours quand elle m'a dit au revoir. Mais quand elle a relaché, elle ne souriait plus. La machine a côté d'elle a fait un long bruit strident. Les medecins ont accourut. Mes parents m'on poussé dehors. Chere journal, Ma grand-mère est morte. Maman n'a pas pleuré, Papa non plus. Moi, je ne suis pas allée à l'école. Maintenant, je vois un monsieur, un psy je crois. Je comprends pas ce qu'il dit à mes parents. L'autre jour, mes parents ont appellés Béa, ma nounou. J'étais cachée dans l'escalier, alors j'ai entendue leur conversation: "Béa, nous allons aux abatoires hippophage. A tout à l'heure." C'est quoi, l'hippophagie? Chere journal, Aujourd'hui, Papa et Maman m'ont accompagnés au centre équestre. C'était la premiere fois... Viviane pleurait. Je lui ai demandé pourquoi, elle m'a dit d'aller dire au revoir à Flamme. Je n'ai pas compris pourquoi. Mais j'y suis allée quand même. Là-bas, je lui ai dit: " ce n'est pas un adieu, mais un au revoir !" Et je lui ai donné toutes mes carrotes. Même celles du club, Viviane ma permis. Elle m'a dit de monter petit Tonnerre. Je l'aime bien, mais ce n'est pas pareil que Flamme. Tout d'un coup, un gros Van est arrivé en klaxonnant. Petit Tonnerre est tres craintif, et ils s'est cabré. Du coup, je suis tombée. Mais je n'ai même pas eu mal, tellement j'étais intriguée. Oubliant les autres, je suis sortie du manege. Le chauffeur a appellé mes parents: "Y sont où mes sous?!?". Mes parents sont allés chercher Flamme. Arrivé devant le camion, il s'est cabré. Là, le chauffeur à hurler de rire en disant: "Le plus marrant, c'est de les torturer!" et là, il a pris un batons et a frappé les jambes de Flamme. J'ai hurlé. On a essayé de me retenir, je me suis débattue. Flamme m'a jeté un dernier regard, avant de disparaitre dans le camion. Tout le monde pleurait, moi la premiere. Je compris le sens du mot hippophagie. Meigo
20:30, 11/10/2008
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Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal... Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé. Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais. Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit. Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi. Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt... Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres. Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal... Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné. Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait. Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal. Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais. Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille. Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait. Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler. Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite... Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge... Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir. Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait... Je mourrais... Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ? Moi qui les avais servi toute ma vie ! Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps. Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort... Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça... Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu... Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets. Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit... J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance... Arture
20:29, 11/10/2008
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Voici l'histoire d'un poulain maltrété !!!je m'appelle Arture. Je suis un poulain de 3 mois. Ma mère est morte a ma naissance. Mon maitre est un homme cruelle. Comme tous les jours. Mon maitre rentre sans une botte de foin pour moi. Mais il rentre avec un bon coup de cravache. Il dit que c'est de ma faute si on a pas d'argent. Il na pas de femme Juste une maison vielle. Moi je suis dans un jardin sans herbe. Et j'ai le droit a une boite de granulés par semaine. Je me demande comment je fais pour tenir. Un jour, comme d'habitude. Mon maitre arrive avec le fouet. J'ai le droit a une grosse dose. Je souffre je pleure. Mais je ne crie pas, je ne peux pas Je souffre trop. Puis mon maitre sort le fusil Il me tire dans les jambes Je ne peux plus tenir debout Il me fouette Puis prend une corde et me l'attache au coup Il tire. Je m'appele arture J'ai 3 mois et je suis mort tuer par mon propre maitre. Victoire
20:25, 11/10/2008
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Je m'appelle Victoire, je suis une petite ponette Camargue d'environ 1m 35. Je vis dans un petit pré avec un âne de 11ans. Tout les deux on s'entend vraiment bien, mais notre patron est une véritable brute!Quand il rentre le soir il est trés énervé et il prononce ces quelques mots qui nous sont destinés, mais je n'en comprend pas le sens, mais pas besoin de le connaître quand je le vois arriver. Il est bizarre trés bizarre. Là il s'approche de nous, qui ne pouvont pas bouger car nous sommes enchaînés à cette sorte de longe trés froide et qui nous sert jusqu'à nous causer de terribles blessures...Il s'avance rapidement avec un sourrir malin, et là se met à nous taper en disant qu'il a fait une grosse bêtisse en nous achetant, alors pourquoi nous avoir acheter? C'était à une vente aux enchères, il était soul et nous a acheté sur un coup de tête! Pour avoir un peu d'argent il nous a vendu à un bouché. Quelques temps aprés, un camion sal arrive prés de notre pré, un grand homme avec un bon ventre s'approche sans hésiter, nous saisi par les brides et nous fait monter à coups de baton dans le camion, dedans il y a un petit poulain et sa mère, enfin les restes de sa mère. Elle s'est fait piétiner par d'autres chevaux blessés. Ce petit poulain appelle sa mère jusqu'à épuisement.Lui non plus ne tiendra pas le voyage. Aprés plusieurs jours de voyage, la porte s'ouvre,là je revois le même homme appeuré je me débat, mais s'est impossible. La lumière m'aveugle tellement il faisait noir, par conséquence je ne l'ai pas vu arriver, et c'est avec un baton de bois qu'il à prit avant de s'approcher de moi qu'il me donne de grands coups dans les côtes. Sous le coup de la douleur je ne peux pratiquement pas bouger, mais juste assez pour sortir de ce camion qui sent trés mauvais. Des corps jonches le sol du camion, certains devaient être là depuis longtemps vu l'état. Puis je vois un autre poulain descendre. Je ne l'avais pas vu avant, surment à cause du manque de place dans le camion et de sa petite taille. Il passe devant moi avec un regard déséspéré. Par chance l'âne,le poulain et moi sommes ensembles. Ils nous laissent là pour reprendre nos états. Le poulain s'attache aussitôt à moi qui suis une petite ponette.Je lui donne un petit coup de tête sur l'encolure et lui lêche sa blessure. Il parait aller mieux, jusqu'à ce qu'un autre homme que je ne connait pas tâché de sang ouvre la porte et nous arrache notre petit poulain si courrageux soit-il...suite plus tard. Furie: lisez
20:22, 11/10/2008
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Je m'appelle Furie. By Hippophage-2006 Faite-le pour eux.
20:17, 11/10/2008
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Hippophagie
La plus belle conquête de l'Homme débitée en barquettes au rayon boucherie de nos supermarchés ! En France, pour quelques milliers de personnes, le marché de la viande de cheval perdure. D'abord aimé et objet de soins attentifs, pourtant quelques soient ses mérites, le brave cheval ne connaitra pas une paisible retraite : dès la première défaillance, il devient viande de boucherie et sera conduit à l'abattoir du jour au lendemain : voici le triste sort réservé à 20 000 chevaux chaque année en France.
L'hippophagie en chiffres
- 30 000 tonnes de viande cheval consommées en France chaque année.
- 20 000 chevaux tués chaque année
- un millier de boucheries chevalines
D'où viennent les chevaux ?
En grande partie d'Europe avec 5500 animaux (Pologne, Belgique, Espagne, Allemagne et Suisse).
L'Argentine quant à elle exporte en France moins de 1000 chevaux.
La France, plaque tournante de la viande chevaline
Et oui, c'est moins connu mais la France exporte également des chevaux pour la viande.
L'Italie, l'Espagne et la Suisse sont les principaux destinataires avec près de 15 000 chevaux.
La SPA agit !
Alertée par ses membres, la SPA a d'ores et déjà écrit à CARREFOUR pour que l'enseigne retire la viande de cheval de ses rayons boucherie. Malheureusement, le siège nous a répondu négativement nous opposant "de bonnes pratiques" dans le choix de leurs fournisseurs...alors que nous faisions valoir la brutalité des transports et l'état dans lequel arrivent les chevaux à l'abattoir.
La SPA n'en est pas restée là puisqu'elle vient d'adresser un courrier à tous les magasins CARREFOUR, commercialement indépendants, pour qu'ils retirent cette viande.
D'autres enseignes ont également été visées par notre action : AUCHAN, GEANT CASINO, CORA, SUPER U, INTERMARCHE... Au fur et à mesure des réponses obtenues, nous citerons les magasins et leur réponse.
Vous pouvez nous aider !
- Ecrivez aux enseignes en leur demandant de ne plus vendre de viande de cheval
- Ne consommez pas de viande de cheval Pétition
20:13, 11/10/2008
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Si tu est contre l'hippophagie, signe la pétition.
Des images vrais!
21:40, 10/10/2008
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NON A L'HIPPOPHAGIE !!!! N'hésitez pas à le recopier, pour l'envoyer, vous aussi, par mail, au plus grand nombre de personnes possibles, ou pour l'exposer sur votre site web !! NON A L’HIPPOPHAGIE MAIS SI ENCORE ILS MOURRAIENT D'UN COUP ET SANS SOUFRANCE ....HELAS VOICI LE RECIT DE L’HORRIBLE TRAJET QUE SUBIT LE CHEVAL DE CHEZ LUI A VOTRE ASSIETTE !!!!!! ( Âmes sensibles s’abstenir) Les chevaux viennent de parcourir quelques milliers de kilomètres. Cela fait plus de 20 heures qu’ils roulent entassés les uns contre les autres dans l’espace le plus réduit que l’on puisse imaginer.
Normalement, les chevaux destinés à l’abattage doivent disposer d’un espace minimum de 1 m 75 par bête dans le camion. Ils ont droit à un répit de 24 heures afin d’être nourris et abreuver, ainsi que de deux haltes d’une heure entre les étapes............en théorie, bien sûr, car peut de ces normes sont respectées.(pour ne pas dire aucune !)
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