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un blog pour tous les futur vétos!! | ||
un petit article ua passege sur le travail en longeLe travail en main
Le problème est que tout le monde n’a pas de rond de dressage et qu’il manque même dans beaucoup de clubs. Dans ce cas nous allons passer directement au travail en main, normalement la seconde étape de nos travaux pratiques. Nous éliminerons les résistances de notre cheval en remplaçant toutes ses tentatives de fuite ou d’opposition par un acte de dominance tranquille et contrôlée de notre part.Le but de cette deuxième étape est plus spécifiquement le contrôle à pied de la tête, des hanches, des épaules de notre cheval. Là encore, nous évoluons sur notre territoire, une carrière, un espace clôturé, un bout de pré qui n’est surtout pas celui où notre cheval vit habituellement. Nous allons effectuer deux types d’exercices : en longe et en rêne avec un stick de dressage (pour prolonger notre bras et amplifier l’action de notre bulle). Premier temps : le travail en longePat Parelli préconise une série de jeux en longe à pied qu’il a abondamment décrits dans son livre Natural Horse-man-ship (éd. Zulma). Ils sont excellents et à pratiquer régulièrement. La longe (épaisse et longue) est en fait un cordon ombilical qui nous relie à notre cheval mais qui peut aussi engendrer l’inconfort (par des ondulations) lorsqu’il sort du cadre ou que nous voulons attirer son attention. Je vous y renvoie donc. Il s’agit principalement des exercices suivants :
Nota : La manipulation de la longe (grosse corde de 4 m de long environ) demande une certaine habileté. Par ailleurs, le respect obtenu par ce travail est moins probant que celui établi en rond de dressage. Il est parfois difficile d’obtenir de certains chevaux le travail latéral en longe sans qu’ils cherchent à s’échapper. Nos réponses sont alors forcément inadéquates par rapport à nos principes de travail : ou on lui résiste et c’est le conflit, ou on le lâche et c’est la fuite. Ce qu’on cherche à éviter. Dans ce cas, je préconise de mettre au cheval un filet à aiguille et d’attacher la longe à l’anneau du filet du côté où l’on travaille. S’il cherche à s’échapper, il se cogne à ce cadre plus radicalement qu’avec le licol et il aura tendance à le respecter. En général, cela suffit à supprimer cette résistance. Deuxième temps : le travail à une rêneJe renvoie cette fois-ci à Elisabeth de Corbigny et aux exercices qu’elle préconise dans le tome 2 de son livre Equitation éthologique (éd. Vigot). Ils préparent notre cheval au travail monté. Ils sont le traitement de base de notre thérapie. Il oblige le cheval, sans conflit (grâce au pompage permanent de la rêne unique qui empêche le cheval de s’appuyer), à céder aux pressions et à donner sa tête, ses hanches et ses épaules. Tout cela dans l’asymétrie (nouvel équilibre donc nouvelles habiletés) et le rassembler. A lui seul il rétablit la dominance (respect, attention) et la confiance dans la décontraction (à condition de posséder les habiletés et le tact nécessaires). Je rappelle pour mémoire 7 exercices de base :
À noter et retenir
Bilan de ce travail à piedPar le travail en liberté nous avons posé les deux piliers de notre relation : dominance et amitié, qui ont rétabli respect, confiance et attention. Dans le travail en longe, nous avons préparé en particulier l’action des jambes, dans celui à une rêne, celle des mains. D’une manière plus générale, notre cheval s’est désensibilisé et a appris à céder aux pressions (à distance ou au contact). Il est devenu plus malléable, plus coopératif, physiquement et psychiquement. Il est prêt à être monté pour parfaire sa rééducation. Atteintes [cheval au travail]On appelle atteintes, les blessures que le cheval se fait aux membres avec ses propres pieds pendant le travail. On y inclut généralement les autres plaies superficielles des membres survenues au cours du travail. Certains chevaux se font régulièrement des atteintes en un point précis. On dit qu'ils se touchent. Cela est dû à un défaut d'aplombs ou d'allures. ces blessures peuvent aussi provenir d'une ferrure mal adaptée. Observez votre cheval durant une séance de travail à la longe. Essayez de déterminer à quel moment et de quelle façon il se blesse.
Si vous parvenez à déterminer pourquoi le cheval se blesse, vous pourrez sans doute prévenir le mal par l'utilisation de protections adaptées. Le maréchal-ferrant peut également compenser certains défauts d'aplomb par une ferrure adaptée à son cas. Les atteintes de la face interne des boulets postérieurs sont parmi les plus courantes. Elles surviennent souvent pendant le travail au trot. A chaque foulée, le cheval se cogne le boulet postérieur avec le pied opposé. On y remédie en utilisant des protège-boulet. Certains chevaux se font le même type de blessures plus haut sur le postérieur. On les protége avec des guêtres. Il existe d'autres blessures fréquentes dues au travail qu'il faut surveiller : gonfle ou plaie au garrot, au passage de sangle, écorchure à la commissure des lèvres ou au niveau du harnais. N'oubliez pas qu'un cheval peut se blesser au box, essentiellement aux genoux, aux jarrets, sur la face antérieure des boulets à l'avant et au coude s'il se couche régulièrement. Lorsqu'on lâche un cheval en liberté ou à la sortie du box, le cheval se défoule. C'est dans ces moments là qu'il se fait se sérieuses atteintes. Utilisez des protections puis retirez lui lorsqu'il s'est calmé. En extérieur, les risques d'atteintes sont accrus, à cause des accidents de terrain, de la nature du sol et du déplacement en général plus vif du cheval. De retour à l'écurie, douchez les membres du cheval pour en ôter toute trace de boue, cela lui procurera également un rafraîchissement et une relaxation. Ensuite examiner soigneusement ses membres.
Nettoyez le membre atteint à l'eau courante avec le jet à faible pression. A défaut, nettoyez à l'eau tiède savonneuse. Séchez avec un linge propre. Désinfectez ensuite la plaie à l'aide d'une compresse et d'un produit antiseptique. Si la blessure est superficielle et de petite dimension, laissez la plaie sécher à l'air. Si elle est plus profonde ou de dimension importante, faites un pansement léger et perméable. Changez le pansement quotidiennement et nettoyez l'atteinte jusqu'à sa complète cicatrisation. Laissez le cheval au repos tant que la plaie est ouverte. Protégez bien lors de la reprise du travail. Dans un camion, un cheval est sans cesse ballotté. Ralentissements soudains, tournants, cahots : il trébuche, se rétablit brusquement. Il faut impérativement protéger ses membres du genou jusqu'aux pieds. Les guêtres de transport qui ne couvrent pas les sabots ne sont pas assez sûres. La couronne, les glomes et les talons sont très exposés. Surveillez également les jarrets, ils frottent parfois sur la paroi du camion, les genoux et la face antérieure des boulets à l'avant. APPELEZ le vétérinaire si : - la plaie est béante et nécessite quelques points de suture, - si elle devient purulente, une infection s'est installée ou un corps étranger s'est logé dans la blessure, - si le sang coule abondamment et longuement, la blessure touche peut être une veine importante ou une artère, - si le membre est gonflé ou très chaud, - si le cheval boite.
Fourbures [Equidés au repos]Diagnostic:
Comment soigner:
Afin d'éviter cette maladie, surveiller : -la suralimentation en matières azotées,
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